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Notre société

Le déni identitaire sévit toujours en Kabylie
Douze ans après son introduction à l’école algérienne et six ans après sa constitutionnalisation en langue nationale après le Printemps noir sanglant de 2001, tamazight subit toujours les censures et les différentes restrictions de l’Administration.Ainsi ... 

Traditions de Kabylie- Les jeûneurs précoces face à l'épreuve du ramadhan

Malgré les conseils avisés des parents ou des enseignants quant aux répercutions sur leur santé ainsi que ces résultats scolaires, rien ne fait changer d’avis aux enfants décidés a jeûner, à un âge précoce, pour prouver à leurs familles et leurs amis que la patience face aux privations n’est pas l’apanage exclusif des adultes....

Retour sur la mystérieuse maladie de Sidi Bel abbès - Sorecor, un quartier envahi par les rats

On l’appelle « la maladie mystérieuse ». Cette infection rénale aiguë généralement transmise par des rongeurs, selon des médecins, a déjà envoyé dare-dare une centaine de personnes, dont une trentaine du quartier Sorecor, à l’hôpital de la ville....

Aïn el-hammam  - La mercuriale s’enflamme

 “À défaut de pomme de terre, on se rabattrait sur… la banane”, ironise-t-on à Aïn El Hammam où il est aisé de s’offrir, parfois, le fruit exotique que de revenir avec deux kilos de patates pour ses enfants....

Harcèlement téléphonique - De plus en plus de victimes

“A qui se plaindre ?” ne cessent de répéter les innombrables victimes du harcèlement téléphonique. En effet, depuis l’avènement de la téléphonie mobile, les services de sécurité...

Mis à part les pertes humaines qu’a causées le terrorisme pendant les années 90,  les dégâts économiques dans le secteurs privé sont aussi désastreux. Mais l’intérêt porté aux premiers a inhibé le droit de ces derniers à bénéficier de la charte de « la réconciliation nationale ».  De ce fait, plusieurs hommes d’affaires et propriétaires algériens ayant sévi dans le secteur privé réclament au Ministère des Finances d’organiser un colloque national ayant pour sujet les méfaits économiques du terrorisme dont leurs entreprises étaient victimes et ce dans le but d’étudier les différents moyens de rafraîchir leurs affaires ruinées.

Voilà un peu plus de 6 mois passés depuis que Alger est capitale de la culture arabe. Un titre qui a coûté des millions de dollars et quelques publicités pompeuses. Une tâche dont fut chargé le ministère le plus « sinistré » qui soit, celui prétendu être le sanctuaire de la culture et de l’évolution artistique, celui qui se laisse labelliser par l’Etat et ses caprices, celui qui, apparemment, n’a plus rien à offrir à la culture qu’il est sensé représenter....

Quand un peuple n’arrive pas à suivre les nécessités de l’époque, il se tourne vers l’au-delà, se nourrit de versets et de hadith pour affronter son devenir métaphysique, pour se réserver une place dans l’avion se dirigeant au paradis et s’épargner les vicissitudes d’un séjour peu agréable en enfer ! Donc, logiquement, ce peuple ne s’intéresserait certainement pas aux festivités fantomatiques de notre chère « Alger, capitale de la culture arabe » ni aux pages culturelles des quotidiens indépendants ; tout ça c’est une perte de temps ......

 Le métier de “guérisseurs” commence à prendre de l’ampleur pour s’incruster dans nos habitudes. Il y a peu, celui du marché d’Aïn El Hammam était seul à “dispenser des soins”. Concurrence ou évolution obligent, leur nombre s’accroit en fonction de la demande de ces paysans, souvent trop crédules pour se douter de l’arnaque. Bien qu’il existe différentes “spécialités” , les guérisseurs se retrouvent, ces derniers temps, à quatre, cinq voire plus à certains moments pour faire l’éloge de leur mixture aux innombrables vertus “grâce à la volonté divine”, comme ils aiment à le répéter.......

“Pour une séparation totale du religieux et des affaires sociales”
entretien realisé par Mohamed Mouloudj .