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Une question qui se pose toujours : le berbère langue ou dialecte ? La langue berbère existe depuis fort longtemps, du moins aussi longtemps que le grec, le sumérien et le phénicien.

Le berbère est plus qu’une langue : c’est un patrimoine. Transmis de génération en génération, est ce depuis les premiers balbutiements des peuples primitifs et grégaires. La langue berbère est aujourd’hui parlée par les habitants des oasis égyptiennes et sahariennes, les Kabyles de l’Algérie, les montagnards du Maroc, et les insulaires des îles Canaries..

Ça déballe ça court, ça dérange. J’aime quand ça dérange. J’aime les parfums enivrants qui viennent de loin, de l’enfance innocente et insouciante. J’aime ces nuages de poussière et le bruit des sabots au moment où  le bétail rejoint son écurie. J’aime ces détours quand je suis à califourchon  sur un âne, ma tête couverte d’un chapeau de paille. Nous arrivons enfin à la maison où ma tante et ma grand-mère maternelle nous attendaient  sur le pas de la porte.  Des bassins d’eau nous accueillaient pour nous débarbouiller, nous dégraisser, conviendrait mieux. Ensemble, MERZOUK, MELHA, mon oncle OUALI et naturellement ma sœur fatma....

France-Algérie -Hier et aujourd’hui : haro sur l’identité..

“La révolte arabe des Kabyles  à Constantine”

Cette incongruité, relevée par Mouloud Feraoun dans L’anniversaire, est un titre porté à la “Une” d’un journal alsacien au lendemain des émeutes tragiques d’août 1945.
La France comptait alors 115 années de présence en Algérie, c’est-à-dire plus qu’il n’en faut de temps à une puissance colonisatrice de l’époque pour s’imprégner des réalités géographique et ethnolinguistique du pays. A l’évidence, ...

 La Guerre franco algérienne dans la Poesie populaire kabyle

Résumé : En 1959, en Kabylie, lors de la guerre d’indépendance algérienne, le père de Si Hadj Mohand Abdenour est froidement exécuté par les militaires français après avoir subi tortures et humiliations. Afin de rendre hommage à ce père, trop tôt retiré à.....

Immortalité

Immortalité

Le feu de bois dans la cheminée zébrait son visage d’étranges égratignures rougeâtres, ses sourires me paraissaient sataniques, sa beauté effrayante, ses regards démentiels… Je l’ai tuée !
Ses yeux me fixaient avec une stupeur mêlée d’une tendresse maternelle tandis que mes mains enserraient son joli cou avec une telle force, un tel acharnement qu’elle finit par ne plus pouvoir me regarder ! Ses yeux se fermèrent, sa bouche entrouverte était si délicieuse dans cet état d’inertie divine que je ne pus m’empêcher d’y déposer un léger baiser ; elle était encore chaude, j’en garde toujours la mystérieuse saveur sur mes lèvres…

Merveilles de l’Algérie - Les monuments de la tradition berbère (1re partie)

Les demeures, même si elles sont frustes et primitive, n’en sont pas moins agréables à habiter : fraîches en été, chaudes en hiver, absorbant l’humidité, assurant de bonnes isolations....

Akli Tadjer. Auteur - « Je suis un schizophrène normal »

L’inclassable auteur d’Alphonse ou encore du Porteur de cartable un véritable ANI (auteur non identifié). Les adjectifs rebondissent sur lui et reviennent dénués de sens. Akli Tadjer, avec un humour « so british », s’amuse avec les mots. L’enfant de Bougie, devenu titi parisien, se dévoile avec pudeur.....

Extrait de "Fils de fellagha"

"Temps brumeux, climat glacial en ce début d’hiver 1959, à Iferhounéne, un village perché sur un mamelon  face à l’imposante chaîne du Djurdjura , couve un événement dramatique sous l’occupation de l’armée française…

De gros nuages gris et blancs, comme à l’accoutumée en cette période de l’année, couvrent le ciel , donnant l’impression d’un couvercle sur le point de se refermer sur cette cuvette escarpée des tribus quinqué genti , aujourd’hui les ath yetsoura (ITTOURARS)....

« Mouloud FERAOUN est un écrivain dont l’héritage nous est, à plus d’un titre, précieux. En décrivant la vie rigoureuse des montagnards kabyles dans son roman « Le fils du pauvre », il a réussi à fonder une représentation d’une Kabylie pauvre et pugnace qui a rencontré une reconnaissance universelle. »...

Première halte, le centre-ville d’Ath Dwala. La région, creuset de la révolte du Printemps noir, réapprend à vivre en déployant des couleurs chatoyantes. L’immeuble de gendarmerie où fut assassiné Guermah Massinissa, un funeste 18 avril 2001  fait office d’une bâtisse lépreuse. Lieu cauchemardesque, honnie et vomie. Cinq kilomètres plus loin, Tizi Hivel s’offre à nous belle, timide, loin de tout charivari....

 

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