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EN KABYLIE
Notre caravane. — Aspect de la Kabylie. — Chellata.
L’Asif Tifilkout. — Hommes et femmes kabyles.
Tifilkout. — La vie kabyle. — Merveilles de culture.
— Chez Mohamed Saïd-ben-Tahar. — Surprises.
— Fort-National.

J’avais un vif désir de traverser la grande Kabylie.Si souvent j’avais entendu opposer le Berbère à l’Arabe que je voulais le voir dans la contrée où il a le mieux
gardé son originalité...

« C’est un village typique de l’habitat rural méditerranéen par sa situation sur un « éperon ». La vie n’y est sans doute pas très différente de celle que l’on pouvait rencontrer un siècle plus tôt sur les bords de tout le bassin méditerranéen. Cependant, c’est à 150 m de ce village que j’ai vécu près de sept mois..

Ratissage et Embuscade : Iferhounéne et Tifilkout (Grande Kabylie)        

 Il est né en 1933 à Thakhlidj Ait Atsou dans la commune actuelle d'Illilten faisant partie de l'ex commune mixte du Djurdjura. trés jeune il s'est engagé dans l'ALN,aprés s'etre formé politiquement en militant auparavant dans les rangs du MNA

il entrera en contact avec les plus célébres leaders révolutionnaire en particulier une personnalité légendaire : Amar Ath Cheikh. Il cotoie dans ses missions ,Mohand Oulhadj,qu'il connaissait parfaitement pour l'avoir comme collaborateur direct  dans sa position de responsable militaire de la region...

Il n’y a pas meilleure narration pour décrire ce laps de temps certes très court mais très riche en événements décisifs, qu’a vécu l’Algérie,  que celle que nous fait Djoudi ATTOUMI ex compagnon du colonel Amirouche. En effet, le temps a semblé se précipiter, en ces premières semaines d’indépendance qui verront l’avenir de l’Algérie se déterminer de façon irréversible dans une voie qui était demeurée toujours l’inconnue pour son peuple qui avait toujours gardé les traumatismes d’une longue occupation coloniale...
 

Une stèle libyque a été découverte au village de Tagounits, dans la commune d’Aït Yahia par hasard, lorsqu’un agriculteur s’adonnait à une tâche quotidienne en 2001 dans sa propriété.

Une autre stèle de même type qui se présentait en deux fragments a été trouvé accidentellement. Des morceaux de céramiques qui se rapporteraient à la même période ont été retrouvés sur les lieux. Cependant, trois ans après cette découverte fortuite, seul un journaliste lui aura réservé une brève dans la presse écrite, sans toutefois susciter une quelconque curiosité des chercheurs et des autorités...

Femmes , enfants et chibanis , expulsés de leur village par la 1° section des chasseurs alpins  dirigée par le lieutenant PELARDDI , aux ordres du capitaine Wolf et du Capitaine Favier.

Qui ne se souvient pas non plus de ce lieutenant « boiteux », un chasseur alpin de haute et taille fine. Il donnait le visage d’un homme nerveux, irritable conviendrait le mieux pour le caractériser  peut être plus juste. il dégaina son pistolet  d’un geste fébrile avec l’intention avouée de tirer à bout portant sur mon grand père Hadj Ali , après que celui-ci  lui eut intimé l’ordre d’inciter les villageois  à s’enrôler dans les rangs de l’armée française , il avait répondu d’abord sans aucune hésitation «  oui mon capitaine ! » pour n’avoir rien compris à ce que lui disait ce FSE de grade de lieutenant, avant de se corriger  après que le harki présent sur les lieux lui eut expliqué dans sa propre langue la demande du lieutenant  en ces termes : «  A SIL HADJ ALI ! Je crois que tu n’as pas compris ce que..

Iferhounene (Kabylie ) 1960

1959 avec l’opération jumelle, l’année s’achève en emportant avec elle tous nos parents en age de travailler,
Mon frère chérif était déjà mort il y’a une année,  en 1958 près du village ait Mahmoud, face exposé à l’imposant chaîne du Djurdjura, comme un témoin éternel, au chevet d’un jeune de 23 ans que l’envahisseur est venu de loin, de très loin, en brigand happer à cette luxuriante nature, cette paradisiaque contrée qui ne connaissait jusque là que la fraternité, la bonté, et les percepts de Dieu tout puissant...

Si nous décidons d’écrire notre histoire  en commençant depuis la nuit des temps, nous devons dire ce qui s'était réellement passé sur notre territoire. Ce que nos ancêtres ont subi des envahisseurs : expropriation, exactions, exécutions, viols, tortures, impôts, emprisonnement, déportations,  camps de concentrations, privations. Mais il faut dire aussi que bien des  soldats et des colons  appartenant au camp adverse ont trouvé la mort sur cette terre sacrée qu’est l’Algérie...

Le lieutenant Capelle ou la mort d’un chasseur alpin

Après une demi-heure de progression, les épineux disparurent, nous étions sur l'éperon rocheux; il formait un petit plateau calcaire, encore un petit effort, les premières maisons apparaissaient à une cinquantaine de mètres, se détachant sous un ciel bleu azur. Pour les atteindre, il nous faudrait escalader une espèce de chaos formé depuis des siècles, sans doute du fait de l'érosion. Cet amoncellement de rocs ne me disait rien qui vaille, d'autant plus que de l'autre côté du village des rafales d'armes automatiques indiquaient que la première section avait accroché..

Ce récit,nous le devons à Roger CONROUX, chasseur alpin de la 6°BCA qui était stationné à Michelet aujourd’hui , Ain El Hammam.

 Écoutons-le :
« Plus de quarante ans  après, lors d’une rencontre des anciens  du 6°BCA, j’ai retrouvé Bernard qui se souvenait et m’a rafraîchi la mémoire. Il appartenait à la 4 ° compagnie  cantonnée au sud de Michelet. Notre PC .ce jour là  il avait été appelé  en renforts avec ses camarades. De son coté  et pour les mêmes raisons,  notre compagnie, la 3°, avait été demandée d’urgence. Bernard  se souvenait dans les moindres détails de l’embuscade qui venait de se produire et vers laquelle nos deux compagnies..

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