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Littérature, culture populaire et cultures dominantes dans Rue des tambourins, de Taos Amrouche
- Par Admin Tifilkout.com
- Publié 12/5/2008
- Arts , Langue Kabyle , Litérature
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La culture populaire est toujours minorée….A l’arrivée du colonialisme, en 1830, en Algérie, il avait eu affaire à une vieille tradition, notamment orale, mais qui était frappée de léthargie même si ses valeurs (ou ce qui en restait après l’agression) continuent de régir la vie du peuple maghrébin...
ISSIAKHEM M’Hamed
- Par Admin Tifilkout.com
- Publié 05/2/2008
- Arts
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ISSIAKHEM M’Hamed was born on June 17th, 1928 in Taboudoucht (village Aït Djennad, Azeffoun) in Kabylia. From 1931 he spends his childhood in Relizane. In 1943 he treats a grenade, stolen in a military camp, which explodes.Two of his sisters and a nephew dies. Hospitalized during two years, he is amputated by the left hand. From 1947 until 1951 he was raised in Algerie of the society of the Fine art, then the Art college. He then follows the lessons of the miniaturist Omar Racim. In 1951 he meets Kateb Yacine. From 1953 till 1958 he frequents the Art college of Paris where he finds Kateb Yacine - both artists will remain inseparable. In 1958 Issiakhem leaves France to stay in FRG then live in GDR..
M’hamed, Issiakhem - (1928-1985)
- Par Admin Tifilkout.com
- Publié 08/14/2007
- Arts
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Son ami Kateb Yacine a déclaré l’avoir " vu, plus d’une fois, finir une toile en quelques heures, pour la détruire tout à coup, et la refaire encore, comme si son oeuvre aussi était une grenade qui n’a jamais fini d’exploser dans ses mains".
Né à Aït Djenad en Kabylie, Mohamed, dit M’hamed, Issiakhem (1928-1985) passe son enfance à Relizane. C’est là qu’en 1943 il manipule une grenade ramassée dans un camp militaire américain, dont l’explosion provoque la mort de deux de ses soeurs et d’un neveu....
« La lumière qui s’éteint » de Rudyard Kipling - L’art de regarder en soi
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 08/11/2007
- Arts
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Un artiste est une personne qui ne s’inquiète que quand tout va bien ! L’art est donc le regard perçant qui déniche les maux cachés du monde, le cancer dissimulé qui range la vie des Hommes secrètement jusqu’à l’anéantir. Il se peut, cependant, qu’un artiste se renferme sur lui-même et se voue plutôt à ériger dans son art une majestueuse tombe pour ses propres douleurs, pour sa tragédie personnelle. ...
Arezki Larbi à l’Opéra de Lyon - Quand l’eau revêtit les murs du désert
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 08/11/2007
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« La nuit éclaire le jour ». C’est le nom de l’acte III du festival « Noir sur Blanc », une démarche de co-développement artistique durable initiée, depuis 2002, par trois associations : « Gertrude II » de Lyon, « Chrysalide » d’Alger et « Les compagnons de Nedjma » de Sétif. Un entrecroisement de disciplines artistiques (arts plastiques, théâtre, Slam, hip-hop, cinéma…). Après Sétif et Alger, c’était autour de Lyon d’accueillir cette manifestation du 13 au 18 mai, à l’Opéra de Lyon. ...
ENTRETIEN AREZKI LARBI
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 08/11/2007
- Arts
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Peindre c’est d’abord vivre dans une autre dimension. Lui, doucement, silencieusement, nous emmène dans un périple magique au-delà du réel.
Dans cet entretien, il nous dira sa passion, sa façon de voir l’univers à travers ses peintures, son style dressé tel un totem solitaire au milieu de notre cour artistique actuelle…
Arezki Larbi n’est plus à présenter. Laissons donc sa voix envoûtante nous conduire au « Neverland » de l’art…
L’art et la religion - L’inévitable rupture
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 08/11/2007
- Arts
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Depuis toujours, l’Homme s’avoua incapable de vivre sans religion (ou quelque chose qui en a l’air). Et depuis toujours, il découvrit cette étrange part de lui qui, en proie à un élan extraordinaire, restitue la réalité dans un univers de beauté transcendantale nommé : l’Art.
Cependant, la religion, étant une sorte de convention commune au sein d’une société, est un phénomène assez stable et, pour ainsi dire, stagnant ! L’art, quant à lui, étant un don individuel, est changeant, libre et fatalement rebelle. ...
L’art pour l’art : Esthétique, transcendance et liberté
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 08/11/2007
- Arts
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Ceux qui parlent de l’art comme d’un commerce rentable affirment qu’il doit transmettre un message à l’Humanité ; c’est à dire, et c’est là où ça commence à devenir tragiquement absurde, qu’il doit se consacrer à convenir aux besoins de la société et de la patrie....
L’art et la société - L’enclume et le marteau
- Par Sarah HAIDAR
- Publié 07/11/2007
- Arts
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Comme tout être humain, l’art naît dans un environnement donné et évolue avec un ensemble de valeurs et de règles imposée par ledit environnement qu’on peut appeler aussi : société.
Leçon d'interstices
- Par Achour Ouamara
- Publié 07/9/2007
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Leçon d'interstices
Entrez ! Il n\'y a nul geste qui ne soit ici pétri de mémoire accueillante. Pour peu que le regard dressé aux préjugés laisse au dehors ses gros sabots, il s\'irriguerait jusqu\'à plus soif de tresses et de traces. Vite ! Congédions sur le champ tous nos poncifs sur la famille algérienne. Bien mal inspiré‚ qui verrait dans le nombre l\'ennemi de la famille. La maisonnée est un corps pluriel écumant d\'enfants, elle se déplie en frimousses aux rires contagieux. On flashe sur elles. Pour saisir toute la grammaire familiale, la photo, naturelle et envieuse, les frôle dans la fugacité d\'un envol. Comment fixer un battement d\'ailes (d\'elles) ? Sauf à aimer leur trace dans le nid. N\'est-ce pas que frères, soeurs, cousins, ressemblent à des signes ? Rien n\'est formulable sans l\'entrechoquement de leur relations affectives. Et là Halim s\'en donne à coeur joie.....
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