Le jour du bac
- Par Mohand amokrane Nait mebarek
- Publié 11/24/2007
- Education
-
Noté:




Il est pétrifiant même scandaleux d'évoquer ou de penser aux élections Algériennes,quelles soient locales,législatives ou présidentielles.Elles étaient constamment tendues à établir progressivement le règne de la bureaucratie et du mensonge.
Les Taoïstes(hommes douès mais sans plus)disaient qu'il n'est pas de tradition sans un discours cosmogonique,pas de cosmos sans témoin,pas de fleuve sans pluie et j'ajoute à l'occasion qu'en Algérie pas d'élection sans fraude. Naturellement,ces élections ne peuvent jamais être,en réalité,que simulacre et même caricature,mais assez habilement présenté pour que l'immense majorité s'y laisse tromper par le gros,trés gras troupeau<INTELLECTUELS>manipulé,stipendies,vendus...
Cette déviation,quand elle arrive à son terme extrême,elle aboutit à un véritable désordre de tout bord.Comment peut on s'en étonner,quand on voit combien les supercheries,même grossières,réussissent facilement à imposer à la foule.Cette déviation qu'on voit surgir de divers côté,redisons le encore une fois,une vaste machination exercée continuellement au cours des décennies,un endoctrinement graduel pou un résultat uniforme de troupeau vacciné contre toute idée nouvelle,extérieure à la thérapie suivie par excellence.
Si l'Algérie de demain ressemble à celle d'hier et d'aujourd'hui,nous saurions pourquoi ce système ne changera pas le cours de son évolution pour la bonne raison qu'il n'évolue déjà plus.Il s'organise seulement en vue de durer encore un moment,de prétendre résoudre ses propres contradictions,d'ailleurs probablement insolubles car il dispose à les imposer par la force grâce à une réglementation minutieuse et d'activités au nom d'une espèce de socialisme d'Etat. En parlant ainsi,je me moque de scandaliser les esprits faibles,si vous êtes lâches pour regarder cet (état) en face afin de le voir tel qu'il est,détournez les yeux,les mains tendues à ses chaînes.Finnissez le fond des assiettes qui reste et attendez les prochaines élections.
Les Taoïstes(hommes douès mais sans plus)disaient qu'il n'est pas de tradition sans un discours cosmogonique,pas de cosmos sans témoin,pas de fleuve sans pluie et j'ajoute à l'occasion qu'en Algérie pas d'élection sans fraude. Naturellement,ces élections ne peuvent jamais être,en réalité,que simulacre et même caricature,mais assez habilement présenté pour que l'immense majorité s'y laisse tromper par le gros,trés gras troupeau<INTELLECTUELS>manipulé,stipendies,vendus...
Cette déviation,quand elle arrive à son terme extrême,elle aboutit à un véritable désordre de tout bord.Comment peut on s'en étonner,quand on voit combien les supercheries,même grossières,réussissent facilement à imposer à la foule.Cette déviation qu'on voit surgir de divers côté,redisons le encore une fois,une vaste machination exercée continuellement au cours des décennies,un endoctrinement graduel pou un résultat uniforme de troupeau vacciné contre toute idée nouvelle,extérieure à la thérapie suivie par excellence.
Si l'Algérie de demain ressemble à celle d'hier et d'aujourd'hui,nous saurions pourquoi ce système ne changera pas le cours de son évolution pour la bonne raison qu'il n'évolue déjà plus.Il s'organise seulement en vue de durer encore un moment,de prétendre résoudre ses propres contradictions,d'ailleurs probablement insolubles car il dispose à les imposer par la force grâce à une réglementation minutieuse et d'activités au nom d'une espèce de socialisme d'Etat. En parlant ainsi,je me moque de scandaliser les esprits faibles,si vous êtes lâches pour regarder cet (état) en face afin de le voir tel qu'il est,détournez les yeux,les mains tendues à ses chaînes.Finnissez le fond des assiettes qui reste et attendez les prochaines élections.
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Commentaires
#1 ( ait el hadj)
Noté:








Voici mon ami bouhou ce que je pense des élections locales. On s'est connu à la fac de Tizi ouzou.
Le code communal ayant régi les premières assemblées locales a été adopté le mois de janvier 1967, soit cinq ans après lindépendance du pays. Il faut dire que les luttes intestines pour le contrôle des institutions ont handicapé le pays pendant un temps relativement important. Ainsi, dans le journal officiel du 18 janvier, le conseil de la révolution, dirigé par feu Boumediene, avait justifié les motifs de ladite loi en mentionnant que « la commune est la cellule de base de la nation ». Mais, pourquoi attendre cinq ans pour quune loi définissant le socle du pays soit votée ? Dans le texte publié dans le JO, aucune raison na été avancée pour expliquer ce retard. En revanche, selon Ahmed Rouadjia, auteur de « Grandeur et décadence de lEtat algérien », il y avait une espèce de dichotomie entre lidéologie incarnée par le conseil et sa pratique. Il note dailleurs à ce propos qu « au lendemain de laccession de lAlgérie à lindépendance, les collectivités locales fonctionnaient selon des règles héritées du régime colonial et que, jusquà ce jour, les communes restent régies par une série de textes confus pris par lancienne puissance occupante, avec le seul souci détendre et dorganiser la colonisation ».
Malgré ce retard, les premières élections municipales de lAlgérie indépendante, où lempreinte du conseil de la révolution était latente, ont eu lieu enfin en février 1967 et mai 1969. Il a été exigé notamment des candidats un engagement indéfectible au service de la révolution socialiste. Cest à partir de la troisième élection locale de février 1971, daprès A. Rouadjia, que le conseil de la révolution a abandonné son rôle, de désignation des candidats, au profit du parti qui, lui-même, se battait pèle mêle pour lattachement sans vergogne de lAlgérie au régime socialiste. Par ailleurs, jusquà avril 1990, le code communal na pas connu aucune fluctuation. Pendant ce temps-là, les élections se suivaient et se ressemblaient. Après louverture démocratique de 1988, survenu au forceps, un nouveau code communal a vu le jour. A vrai dire celui-ci a reconduit peu ou prou les mêmes dispositions. La nouveauté, et elle est de taille, se situe au niveau de lautorité du wali. Ce dernier a vu ses prérogatives plus affirmées que par le passé. En cas de litige avec lassemblée communale, le wali peut trancher le différend sans quil tienne compte de lavis de celui qui a été élu dans sa localité.
La nouvelle donne a effectivement bousculé les habitudes en Algérie. On rentre désormais dans une phase dintrigues et de pièges. A partir de ce moment-là le parti unique nétait et nest plus le seul parti en lice lors des joutes électorales. Du coup, les autorités ont mis en place un ensemble de barrières pour sassurer le contrôle pérenne du pouvoir à tous les échelons. Elles nont pas négligé non plus le risque de voir les islamistes devenir maitres des collectivités locales. Ainsi, le renforcement des pouvoirs du walis sur les communes est interprété par certains observateurs comme étant un piège tendu à lopposition en général et aux islamistes du FIS en particulier. Ces derniers étaient les premiers à réagir. Une marche a été organisée par ceux-ci exhortant les autorités à leur débloquer de largent nécessaire pour tenir leurs promesses électorales. En tout cas cétait leur mot dordre.
Toutefois, depuis linterruption du processus électoral de décembre 1991, les maires se sont aperçus (excepté sans doute les élus de la coalition) de la perte non négligeable de leur pouvoir au bénéfice de la fonction exécutive. Désormais, larticle 92 fait du wali « un représentant de lEtat » et « délégué du gouvernement au niveau de la wilaya ». Bien que la loi ait laissé des miettes aux élus, en cas de litige, le dernier mot revient toujours au wali. La loi de Zerhouni ne rétablit pas léquilibre si ce nest daccorder plus de pouvoirs aux secrétaires généraux des assemblées communales.
Pour conclure, il va de soi que les élections du 29 novembre prochain ne sinscriront que dans la continuité. Certes, le citoyen est appelé à choisir ses représentants, mais personne nest dupe pour considérer que le pouvoir réel sort des urnes.