SOUVENEZ VOUS
C’est dans le début des années quatre vingt, que foisonnèrent les associations loi dix neuf cent un, certaines d’entres elles sont encore actives, d’autres en sommeils, certaines ont complètement disparues.
C’est vers ces année la que, quelque part en Afrique du nord HACEN, CHADLI, BEN ALI, et MAAMER fondirent l’ASSOCIATION UMA (Union du Maghreb Arabe) avec l’ambition de créer, entre autre une ZONE DE LIBRE ECHANGE...
SOUVENEZ VOUS
C’est dans le début des années quatre vingt, que foisonnèrent les associations loi dix neuf cent un, certaines d’entres elles sont encore actives, d’autres en sommeils, certaines ont complètement disparues.
C’est vers ces année la que, quelque part en Afrique du nord HACEN, CHADLI, BEN ALI, et MAAMER fondirent l’ASSOCIATION UMA (Union du Maghreb Arabe) avec l’ambition de créer, entre autre une ZONE DE LIBRE ECHANGE.
Quelques quinze années après les frontières, sont devenues plus hermétiques qu’auparavant, entre ces pays. Insécurité oblige !
Les échanges commerciaux sont quasiment nul, pour l’Algérie celui-ci n’atteint pas 1.5% de son commerce international.
L’U M A n’a pas fait mieux sur le plan culturel et social. Pour ne pas décevoir notre quarteron d’intellectuels précurseurs, je leur suggère une idée : constructif et positif !
celle de transformer l’U M A (Union du Maghreb Arabe) en l’U M A (Union du Maghreb Amazir).
Ainsi, ils seront en meilleur symbiose avec l’air du temps et la jeunesse qui adhérait en masse, et surtout ils feront l’économie du prix d’un changement de sigle.
Conclusion / quelle que soit notre puissance, notre position sociale, on devrait toujours avant d’entreprendre quelque chose, y réfléchir à deux fois.
Rappel toi, fiston : L’ENFER EST PAVE DE BONNES INTENTIONS ! disait mon grand père !
A bons entendeurs salut !
PARIS, le 22/02/1997